Le dernier blindé français, qui quittera l’Afghanistan courant 2013, empruntera-t-il le « pont de l’Amitié » ? Ce n’est pas impossible, car, pour évacuer ses troupes, Paris est toujours à la recherche de routes sûres et bon marché. Mais le symbole serait fort, trop fort sans doute pour être politiquement acceptable. Pour lire la suite, cliquez ici.
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