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Mardi 26 mai 2009 2 26 /05 /Mai /2009 18:46

Formé au secret, Jean Sassi, ancien des forces spéciales, aura su le conserver tout au long de son existence. Ce n'est qu'au cours des derniers mois de sa vie qu'il s'est livré à notre confrère Jean-Louis Tremblais, du Figaro Magazine, pour évoquer ses « vingt ans de guerres secrètes ». Dans ce livre qui vient de paraître, le colonel Sassi évoque plusieurs épisodes de son action dans les Alpes du Sud, en 1944. En voici quelques extraits.

LA RENCONTRE AVEC DROUOT-L'HERMINE

Après son parachutage près de Dieulefit, le commando Chloroform rejoint le Vercors. Le trio y rencontre le commandant Drouot-L'Hermine, futur compagnon de la Libération. Ex-patron des FFI dans la Drôme, il vient d'être promu commandant en chef du secteur des Alpes centrales, comprenant les Hautes-Alpes et le nord des Alpes-de-Haute-Provence. Avec la mission d'organiser la Résistance et de préparer le débarquement de Provence, en coupant les axes stratégiques. « Un type bien, indiquait Jean Sassi. Il nous a proposé de partir avec lui. Nous l'avons suivi avec enthousiasme dans les Alpes, où tout restait à faire. »

L'ARRIVÉE DANS LE CHAMPSAUR

Le commando rejoint le Haut-Champsaur. « À Pont-du-Fossé, nous nous sommes arrêtés dans un hôtel-restaurant pour dîner, se rappelait Jean Sassi. Dix minutes plus tard, un gosse armé d'une Sten a poussé la porte : "Haut les mains !" Il a fallu le convaincre de nos identités : cet excité, aux yeux fous, pensait que nous étions des Allemands, puis, après nous avoir entendu parler français, nous avait pris pour des miliciens. McIntosh a sorti son pétard, s'est gentiment avancé et l'a doucement désarmé. »

DIVISIONS DE LA RÉSISTANCE

« Notre arrivée avait exacerbé les chikayas entre les patrons locaux de la Résistance. C'était un chaos indescriptible. Il y avait des FFI et des FTP. Tout le monde voulait un commandement. Les communistes FTP, eux, savaient ce qu'ils voulaient : récupérer l'armement, en vue du grand soir. Après la Libération, la révolution. Avec eux, il y avait une cinquantaine d'Espagnols antifranquistes, des marxistes purs et durs. Ils se battaient sous les couleurs de leur pays et du drapeau rouge. Plus tard, ils tireraient même sur nos hommes, expliquant les avoir "confondus" avec des miliciens ou des Allemands. »

LA LIBÉRATION DE GAP

La Libération de Gap intervient le 20 août 1944. La veille, le commandant de la garnison allemande a fait savoir qu'il refusait de se rendre aux "terroristes" de la Résistance. « Des plans ont été établis dans la nuit, mais nous n'étions pas très chauds pour une attaque de la ville, en raison des pertes possibles et même certaines que cela entraînerait, relatait Jean Sassi. À l'aube de 20 août, Martino et McIntosh sont allés au contact du 117e Escadron de cavalerie de reconnaissance (à Sisteron). Ils ont convenu que l'attaque sur Gap commencerait le soir-même, aux deux coups de canon qui seraient crachés à 17 h par un détachement blindé américain, donnant l'assaut depuis la route d'Aspres, tandis qu'environ 700 commandos L'Hermine attaqueraient la ville depuis le nord, le sud et l'est. J'étais à la tête d'un commando de 50 hommes auquel s'était joint le père Ludovic, le curé de Champoléon. Un caractère ! Le mois précédent, il nous avait offert 200 fusils Lebel modèle 1907 et un énorme stock de munitions qu'il avait récupéré chez les chasseurs alpins et dissimulé dans la crypte de son église en 1940 ! Le père faisait le coup de feu en soutane et se battait comme un forcené. Après quelques légers combats, les Allemands se sont rendus à 19 h. 1 200 prisonniers, dont quarante officiers. »

Jean Sassi poursuivra ensuite les actions commandos avec sa propre section. « Nous avons harcelé les convois ennemis, jour et nuit. Participé à la prise de plusieurs villes et villages : Saint-Bonnet, La Condamine, Barcelonnette, ou encore Briançon, où nous avons été attaqués au canon alors que nous guidions les goumiers et tabors marocains du général de Monsabert. Le 15 septembre, nous avons fait nos adieux au lieutenant-colonel Drouot-L'Hermine, qui a terminé la guerre avec nos commandos intégrés à l'armée d'Afrique. L'équipe Chloroform avait rempli sa mission. »

L'ÉPURATION

Dans ce livre, Jean Sassi évoque deux épisodes de l'épuration qu'il a vécus à Gap. « La première fois, où les FFI en voulaient à un interprète alsacien qui travaillait pour les Allemands. Un pauvre bougre, malingre et barbu, qui n'avait pas eu le choix. Germanophone, il avait été réquisitionné. Il répétait sans cesse : "J'ai deux enfants. Je n'ai fait que mon boulot. Comme un postier." Il n'avait jamais tué personne ni même porté les armes. Pitoyable. Son sort était néanmoins scellé : les maquisards voulaient sa peau. Ils m'ont demandé de participer à leur tribunal improvisé. Quelle sinistre farce, une parodie de justice ! J'ai refusé, évidemment. L'interprète a été condamné à mort. Dans l'heure qui a suivi, j'ai entendu le peloton d'exécution faire sa besogne.

Toujours à Gap, j'ai vu des femmes tondues défiler en cortège devant les FFI. La populace les couvrait d'insultes et de crachats. C'était inhumain. Dans le même secteur, les FFI avaient voulu éliminer une femme avec laquelle nous déjeunions en présence de L'Hermine. Elle était soupçonnée de "collaboration horizontale" ou l'objet d'un quelconque ragot (il suffisait de pas grand-chose, à l'époque). Nous avions rétorqué aux pseudo-justiciers : "Tant que nous serons là, vous ne la toucherez pas !" Mais les FFI avaient insisté, pressant L'Hermine de les autoriser à l'embarquer et à la fusiller ! Il n'a pas cédé. C'était une femme charmante, bien élevée et fort cultivée. Elle s'en est sortie, mais tout le monde n'a pas eu cette chance. »

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Par http://www.ledauphine.com

Mardi 26 mai 2009 2 26 /05 /Mai /2009 18:29

Après son essai nucléaire, la Corée du Nord tire de nouveaux missiles, Washington menace

La Corée du Nord a procédé mardi, selon des sources sud-coréennes, à des tirs de missiles, au lendemain de son essai nucléaire qui risquent d'accentuer encore la réaction de la communauté internationale.

La Corée du Nord devra "payer le prix" de ses actes si elle continue à "provoquer la communauté internationale", a averti mardi l'ambassadrice des Etats-Unis à l'ONU, Susan Rice.

Si la Corée du Nord veut "continuer à tester et provoquer la communauté internationale, elle verra qu'elle devra en payer le prix parce que la communauté internationale est claire: ce n'est pas acceptable", a dit Mme Rice sur la chaîne américaine CNN.

Pyongyang qui avait déjà testé trois missiles lundi, parallèlement à son essai nucléaire, a procédé mardi au tir de deux nouveaux engins, un missile sol-air et un autre sol-mer, d'une portée de 130 km, a indiqué l'agence de presse sud-coréenne Yonhap, citant un source gouvernementale.

"Les services de renseignement analysent les motivations de ce tir", a ajouté cette source.

L'essai nucléaire de lundi, bien plus puissant qu'un premier effectué en octobre 2006, selon Tokyo et Moscou, a été condamné par le Conseil de sécurité de l'ONU. Le Conseil prépare une résolution devant comporter de nouvelles sanctions à l'égard du régime communiste de Pyongyang.

 


"Les membres du Conseil ont exprimé leur ferme opposition et leur condamnation de l'essai nucléaire effectué le 25 mai 2009 par la Corée du Nord, qui constitue une claire violation de la résolution 1718", a déclaré l'ambassadeur de Russie Vitaly Tchourkine, au nom du Conseil qu'il préside en mai. Ils ont décidé "de commencer immédiatement à travailler à une résolution du Conseil sur ce sujet" a ajouté M. Tchourkine.

Plusieurs diplomates occidentaux ont fait part de leur souhait que la future résolution comporte des sanctions nouvelles à l'encontre du régime communiste de Pyongyang.

"La résolution devra contenir de nouvelles sanctions venant s'ajouter à celles déjà adoptées" par le Conseil, a déclaré l'ambassadeur de France adjoint, Jean-Pierre Lacroix.

"L'adoption d'une résolution dure par le Conseil de sécurité de l'ONU est inévitable", a ajouté mardi une source diplomatique russe, citée par l'agence Interfax, tout en précisant que "la porte des négociations doit toujours rester ouverte".

Le président américain Barack Obama s'est entretenu lundi au téléphone avec son homologue sud-coréen, Lee Myung-bak, et le Premier ministre japonais, Taro Aso, pour "coordonner" une réaction, selon la Maison Blanche.

Les deux chefs d'Etat sont "convenus d'agir ensemble de façon rapprochée pour obtenir et appuyer une résolution forte du Conseil de sécurité de l'ONU avec des mesures concrètes pour restreindre les activités nucléaires et de lancement de missiles de la Corée du Nord".

Pyongyang avait annoncé lundi avoir "procédé avec succès à un nouvel essai nucléaire souterrain dans le cadre de ses mesures destinées à renforcer ses capacités de dissuasion nucléaire (...)".

L'essai a suscité une vague de protestations. Proche alliée de la Corée du Nord, la Chine a condamné très fermement l'essai, appelant Pyongyang à "cesser toute action susceptible d'envenimer la situation".

Condamnant "fermement ces agissements inconsidérés", M. Obama a jugé que les activités nucléaires et balistiques de la Corée du Nord "représentent une grave menace pour la paix et la sécurité mondiales".

L'administration américaine "évoque un +changement+ et un +dialogue bilatéral+, mais en fait, elle poursuit la politique irresponsable de l'administration Bush destinée à étouffer la RPDC (Corée du Nord) par les armes", a affirmé mardi le Rodong Sinmun, organe du parti communiste nord-coréen.

Le régime de Pyongyang agitait la menace de représailles - et notamment celle d'un nouvel essai nucléaire - depuis sa condamnation le mois dernier à l'ONU à la suite d'un tir de fusée à longue portée au-dessus du Japon, début avril.

Ce nouveau test, qui pour certains experts pourrait être utilisé par un Kim Jong-il affaibli pour raffermir son pouvoir, sonne comme un défi à la communauté internationale qui tente depuis six ans de convaincre la Corée du Nord de renoncer à ses ambitions atomiques.

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Par http://www.ladepeche.fr

Mardi 26 mai 2009 2 26 /05 /Mai /2009 18:19

NEW YORK (Nations unies) - Le Conseil de sécurité a autorisé mardi la prorogation du mandat de la mission de l'Union Africaine en Somalie (Amisom) et une aide logistique onusienne à cette mission, différant de nouveau l'éventuelle décision de déployer une force de l'ONU pour la remplacer.

Le Conseil a adopté à l'unanimité une résolution, numérotée 1872, dans laquelle il "autorise les Etats membres de l'Union africaine (UA) à maintenir l'Amisom jusqu'au 31 janvier 2010" en Somalie, pays où la guerre civile fait rage depuis 1991 et dont la capitale est un champ de bataille.

Il demande au secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, de "continuer à fournir un ensemble d'appui logistique à l'Amisom comprenant du matériel et des services", jusqu'à la même date.

L'ambassadeur britannique John Sawers a indiqué à la presse que ce soutien logistique serait de 200 à 300 millions de dollars.

Le Conseil prie M. Ban de mettre en oeuvre l'approche prudente, en trois phases, qu'il avait recommandée dans un rapport le 22 avril, pour une possible relève de l'Amisom par une force de l'ONU.

La première phase doit consister pour l'ONU à maintenir son engagement actuel, approuvé dans la résolution 1863 du Conseil de sécurité du 16 janvier: Appui à l'Amisom, à l'édification d'institutions sécuritaires somaliennes, au processus politique et aux activités humanitaires.

Après plusieurs mois et si les conditions de sécurité le permettent, une 2e phase serait engagée, où l'ONU aurait une "empreinte légère" à Mogadiscio, réinstallant son Bureau politique pour la Somalie (Unpos) pour l'aide au processus politique, ainsi que les structures d'appui de l'ONU à l'Amisom pour superviser l'aide humanitaire et les projets de relèvement et développement.

Ces deux phases transitoires permettraient d'évaluer les progrès de l'action du gouvernement fédéral de transition (GFT) somalien en faveur de la sécurité et de la mise en place de ses propres institutions de sécurité, et de jauger l'acceptabilité d'une présence des Nations unies à Mogadiscio.

Le Conseil de sécurité déciderait alors éventuellement du passage à une 3e phase, qui verrait la mise en place d'une opération de maintien de la paix de l'ONU avec 22.500 militaires appuyés par une composante navale.

Le chef de l'ONU fondait son rapport sur le constat que les conditions de sécurité en Somalie ne permettent pas actuellement d'y déployer une opération de maintien de la paix.

L'ONU avait échoué dans une tentative de ramener la paix dans le pays dans les années 90.

La résolution 1872 demande aux parties somaliennes de respecter l'accord de Djibouti conclu entre le GFT et des groupes islamistes modérés mais rejeté par les islamistes radicaux.

Le 7 mai, les insurgés ont lancé à Mogadiscio une offensive sans précédent, menée par la milice "Hezb al-Islamiya" du chef islamiste radical cheikh Hassan Dahir Aweys, et les islamistes radicaux des shebab, pour renverser le président Sharif Cheikh Ahmed, un islamiste modéré élu en janvier.

Les shebab ont admis le 12 mai pour la première fois que des combattants étrangers étaient engagés à leurs côtés.

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Par Romandie News

Mardi 26 mai 2009 2 26 /05 /Mai /2009 18:09
Trois soldats américains de la force de l'OTAN et trois civils afghans ont été tués mardi dans un attentat à la voiture piégée dans l'est de l'Afghanistan, selon le gouvernement afghan et l'armée américaine. L'attaque a visé un convoi américain dans la province de Kapisa, un fief des insurgés fidèles au chef de guerre afghan Gulbuddin Hekmatyar.
Trois soldats américains servant au sein de la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF) ont été tués, selon le sergent Chuck Marsh, un porte-parole de l'armée américaine. Trois civils ont été tués et deux autres blessés, selon le ministère afghan de l'Intérieur
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Par AP/http://fr.news.yahoo.com/

Mardi 26 mai 2009 2 26 /05 /Mai /2009 17:56

VLADIVOSTOK, 26 mai - Le destroyer Admiral Panteleev, le remorqueur de sauvetage SB-37 et les pétroliers Ijora et Irkout de la flotte russe du Pacifique, qui effectuent une mission anti-piraterie dans le golfe d'Aden, effectueront des escales à Oman et à Bahreïn, a annoncé à Vladivostok le porte-parole de la flotte.

"Le pétrolier Irkout et le remorqueur de sauvetage SB-37 sont arrivés lundi au port de Salalah (Oman) pour une visite d'affaires qui durera jusqu'au 27 mai. Le destroyer Admiral Panteleev et le tanker Ijora traversent actuellement le Golfe et font route vers Bahreïn. Ils arriveront au port de Manama le 27 mai pour une visite de trois jours", a noté le porte-parole.

Les marins russes s'approvisionneront en eau et en produits alimentaires, prendront connaissance des curiosités de Salalah et de Manama et rencontreront les diplomates russes accrédités dans les deux pays. Ensuite les navires de guerre russes regagneront le golfe d'Oman pour protéger les cargos contre les pirates somaliens.

Le groupe des navires a déjà escorté six convois internationaux comprenant au total 41 cargos depuis le début de sa mission le 27 avril dernier. Le 28 avril, le destroyer Admiral Panteleev a arraisonné un bateau avec 29 pirates armés à 15 milles à l'est des côtes de la Somalie, dans la zone de navigation des bâtiments civils. "Samedi dernier, les fusiliers marins du destroyer Admiral Panteleev ont repoussé l'attaque des pirates contre le cargo Eide Trader battant pavillon des îles Marshall qui faisait partie du sixième convoi" escorté par les Russes, a précisé le porte-parole.

Il s'agit de la deuxième mission anti-piraterie de la flotte du Pacifique dans le golfe d'Aden. Le destroyer Admiral Vinogradov, le remorqueur de sauvetage Fotii Krylov et les pétroliers Boris Butoma et Petchenga avaient auparavant passé plus de 2 mois et demi au large de la Corne de l'Afrique avant de rentrer en Russie fin mars.

L'État somalien, divisé entre différentes factions hostiles depuis 1991, est incapable de régler le problème de la piraterie. Selon l'ONU, plus de 120 attaques de pirates contre des cargos ont été enregistrées au large de la Corne de l'Afrique en 2008. Une coalition des forces navales de 16 pays lutte contre les pirates dans la zone. Les navires de guerre russes escortent aussi les navires civils dans cette région.

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Par RIA Novosti.

Mardi 26 mai 2009 2 26 /05 /Mai /2009 17:46

NEW DELHI, 26 mai -. L'Inde a renoncé à acquérir des avions ravitailleurs russes Iliouchine-78 en raison de la mauvaise organisation de leur maintenance, en faveur de l'européen Airbus A330, a annoncé le commandant en chef de l'armée de l'air indienne Fali Homi Major, dans un entretien accordé au journal Hindustan Times.

L'armée indienne exploite des appareils de ce type depuis six ans et il y a trois ans elle a lancé un appel d'offres pour l'acquisition de six autres avions pour un milliard de dollars.

"Nous avons mené une expertise et choisi l'A330 MRTT. Le marché doit être encore approuvé par le comité en charge de la sécurité du Cabinet des ministres. La plateforme russe ne répondait pas à certains critères", a expliqué le responsable qui prend sa retraite le 31 mai.

Selon lui, l'Inde est mécontente de la qualité de la maintenance du matériel aérien qui s'est détériorée après l'effondrement de l'Union soviétique.

"Après la dislocation de l'URSS la Russie a changé d'approche en réalisant ses opérations sur le marché des armements. Nous sommes confrontés aux problèmes des pièces de rechange, de soutien des producteurs et aux retards qui s'expliquent par la structure centralisée de leurs sociétés", indiqué le commandant en chef.

L'armée de l'air indienne est équipée de ravitailleurs Iliouchine-78MKI achetés en 2003.

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Par RIA Novosti.

Lundi 25 mai 2009 1 25 /05 /Mai /2009 20:26
Le Liban-Sud s'inquiète des manœuvres israéliennes qui auront lieu à sa frontière du 31 mai au 4 juin prochain. Pour faire face à toute éventualité, l'armée libanaise est sur le qui-vive tout le long de la ligne bleue.
Par ailleurs, la porte-parole de la Finul, Yasmina Bouziane, a souligné que « les Casques bleus coopèrent étroitement avec les forces armées libanaises afin d'assurer l'application de la résolution 1701 et le respect de la ligne bleue ». Elle a noté que la Finul n'éprouve pas le besoin de prendre des mesures spéciales.
Le commandement de la Finul avait informé le Liban que les manœuvres israéliennes s'inscrivent dans le cadre d'exercices de défense. Dans ce cadre, le Liban avait demandé aux Casques bleus de s'assurer que ces manœuvres ne violent pas la souveraineté libanaise.
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Par http://www.lorientlejour.com

Lundi 25 mai 2009 1 25 /05 /Mai /2009 17:30

KHARTOUM - Des combats violents dimanche au Darfour, près de la frontière avec le Tchad, ont fait 20 morts au sein de l'armée soudanaise, a indiqué lundi un porte-parole militaire, faisant état de 43 personnes tuées du côté des rebelles.

"Les forces armées dénombrent 20 martyrs et 31 blessés" au sein de leurs rangs, a indiqué le porte-parole officiel de l'armée soudanaise Osmane al-Aghbash dans une déclaration au Centre soudanais des médias, un organe de presse proche des services de renseignement.

Le porte-parole militaire a par ailleurs chiffré à 43 morts et 54 blessés le nombre des victimes au sein du Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM), le plus militarisé des groupes rebelles du Darfour.

Il n'a pas été possible pour le moment de joindre un responsable de la rébellion.

Les rebelles du JEM ont attaqué dimanche en fin de journée la garnison de l'armée soudanaise à Umm Baru, une ville située à quelque 100 kilomètres à l'est du Tchad voisin dans la province soudanaise du Darfour-Nord.

L'armée soudanaise contrôlait le secteur lundi, malgré les indications contraires fournies la veille par la Mission hybride ONU-Union africaine au Darfour (Minuad)

"Contrairement à nos informations d'hier (dimanche) soir, les rebelles n'ont pas réussi à prendre Umm Baru, l'armée soudanaise avait toujours le contrôle (de la ville) lundi", a déclaré à l'AFP Kemal Saïki, responsable de la communication de la Minuad.

"La violence des combats, les moyens utilisés et le nombre de blessés graves rapportés à la mission indiquent la quasi-certitude de perte en vies humaines", a-t-il dit, sans toutefois établir de bilan des victimes.

En raison des combats, près de 350 civils et une centaine de soldats soudanais désarmés, dont 10 blessés, ont trouvé refuge sur la base de la Minuad à Umm Baru, a précisé M. Saïki.

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Par Romandie News.

Lundi 25 mai 2009 1 25 /05 /Mai /2009 17:11

Dans le cadre de l’enquête relative à l’enlèvement et au meurtre de Jonathan COULOM en avril 2004, un site Internet dédié à cette enquête a été élaboré afin de permettre de recueillir de nouveaux témoignages sur cette affaire judiciaire.

Dans la nuit du 6 au 7 avril 2004, alors qu’il séjournait en classe de mer sur la commune de SAINT-BREVIN-LES-PINS (Loire-Atlantique), l’enfant Jonathan, COULOM, 11 ans, disparaît de son centre d’hébergement. Son corps est retrouvé six semaines plus tard dans la mare d’une propriété à GUERANDE (Loire-Atlantique).

Depuis cette date et sans discontinuer, les gendarmes ont relevé et recueilli indices, témoignages, constatations, auditions, etc.

Les investigations, menées sans relâche, ont permis de collecter de précieuses informations.
La détermination des gendarmes des Sections et Brigades de recherches (SR et BR) des régions de gendarmerie de Bretagne et des Pays-de-la-Loire, en charge du dossier, ne faiblit pas.
La gendarmerie nationale met en oeuvre d'importants moyens pour faire aboutir cette affaire. De nombreux enquêteurs y travaillent. L'action conjointe des experts parisiens de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) et des spécialistes en analyse criminelle du Service technique de recherches judiciaires et de documentation (STRJD), a récemment apporté un nouvel éclairage à l'enquête.

Ce site retrace la chronologie de cette affaire et son environnement. Ainsi, des éléments très variés ont été mis en ligne. S'ils vous évoquent un souvenir particulier ou si vous avez été témoin d'un fait vous paraissant anodin au moment où il s'est produit, vous pouvez entrer en contact avec les enquêteurs en cliquant sur ce lien.

Adresse du site : www.dossierjonathan.fr


 
Sources : Sirpa gendarmerie
Droits : Crédit photo : Sirpa gendarmerie

 
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Par http://www.defense.gouv.fr

Lundi 25 mai 2009 1 25 /05 /Mai /2009 17:00

Le général Stéphane Abrial, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), s’est rendu en Russie, du mardi 19 au vendredi 22 mai 2009, pour rencontrer son homologue, le général colonel Alexandre Nikolaievitch Zeline. Le général Abrial a également découvert le centre de préparation des cosmonautes à la Cité des étoiles de Monino, et a effectué un vol sur un Su-30, avion d’arme biplace.

La visite du CEMAA intervient dans un contexte particulier pour l’armée de l’air russe. En effet, le ministre de la Défense russe, Anatoly Serdyukov, a annoncé en octobre 2008 une réforme des armées. Dans la nouvelle structure, les forces aériennes russes devraient perdre 16000 postes d’ici 2012. Cette réorganisation territoriale s’appuie sur quatre commandements géographiques (Extrême-Orient, Sibérie, Nord-Nord-Ouest et Sud), et une structure sur trois niveaux (brigade, base aérienne, escadrille). Les forces aériennes russes sont donc, dès aujourd’hui, confrontées à un triple défi : la disposition de matériels modernes, l’adaptation des concepts d’emploi et des contraintes économiques pesantes.

Le régiment de chasse 1/30 « Normandie-Niemen », basé à Colmar, est le fil rouge de la relation bilatérale Air entre les deux pays. En effet, ce régiment de chasse s'est illustré pendant la Seconde Guerre mondiale et reste le symbole de la coopération entre les armées russe et française. À ce titre, en septembre 2006, un monument avait été érigé en son honneur au Bourget par les présidents français, Monsieur Jacques Chirac, et russe, Monsieur Vladimir Poutine. L’empreinte symbolique du Normandie-Niemen reste un atout important qui préserve une relation fraternelle liée au devoir de mémoire. Cette amitié franco-russe et les traditions communes acquises au combat permettent de nombreux échanges. D’ailleurs, plusieurs activités ont lieu chaque année impliquant le RC 1/30 et la base aérienne de Colmar (en 2008, déplacement de représentants de l’escadron au meeting de Kubinka en Russie, réception d’écoliers russes en France) ou des associations liées aux anciens combattants à l’occasion de cérémonies organisées en Russie ou en France.

Enfin, cette visite préfigure l’année croisée entre la Russie et la France en 2010, à laquelle l’armée de l’air se prépare.


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Par http://www.defense.gouv.fr
 
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